Tenir un journal de fermentation
La mémoire prend des raccourcis. Un journal conserve les détails qui peuvent devenir essentiels.
Avant de commencer
Donnez au lot un code court, par exemple K01. Notez date, source de la recette, ingrédients et masses. Formulez une question à laquelle vos notes devraient aider à répondre.
Observer et expliquer
« Des bulles sont visibles à la surface » est une description. « Toutes les bactéries travaillent correctement » est une conclusion que cette description ne justifie pas. Séparez ce que vous voyez de vos suppositions. Photographiez sous un angle semblable et datez les images.
Comparer le comparable
Notez temps réel, température et méthode. Signalez tout changement d’appareil ou de prélèvement. Deux lots peuvent différer sur plusieurs points ; une comparaison isolée ne prouve pas la cause d’un effet.
Terminer par trois phrases
Qu’a-t-on observé ? Quelle explication correspond aux données ? Que reste-t-il à vérifier ? Mentionnez mesures manquantes, peu d’échantillons ou conditions différentes. Respectez les règles du laboratoire ; un journal ne nécessite pas de cultiver des microorganismes inconnus chez soi.
Sources et lectures complémentaires
Trois questions à poser à un bocal
Le pH en fermentation : que dit ce nombre ?
Goût acide, lecture d’un appareil et quantité d’acides sont liés, mais ne désignent pas la même chose.
Ouvrir la ressourceComment calculer le sel de fermentation ?
« Deux pour cent » semble précis. Jusqu’à la question : deux pour cent de quoi ?
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